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Balkanikum

posté le 29-09-2008 à 10:43:46

La Journée européenne des Langues a été largement oubliée

 

 

L'école primaire très bien cotée "Vladislav Ribnikar" à Belgrade est l'un des rares établissements en Serbie à avoir célébré la Journée Européenne des Langues, un événement qui a été instauré en 2001 par le Conseil de l'Europe. Malheureusement, la Journée n'a pas été marquée par la Faculté de philologie... A ce moment-là, Paris n'était pas seulement la Ville lumière mais aussi celle de diverses paroles étrangères.

 

Morgenstunde hat Gold im Mund, Chi dorme non piglia pesci, El quien madruga dios le ayuda sont la version allemande, italienne et espagnole de notre Ko rani rano dve srece grabi (Qui se lève tôt met la main sur deux bonheurs), que notre reporter de e-novine a appris durant sa visite impromptue à l'école. Dans celle-ci est cultivée la tradition d'enseigner le français dès la première classe, d'apprendre l'anglais dès la cinquième et d'avoir l'italien pour facultatif.

 

Faisant salle comble, les élèves ont exécuté un programme dramatique en français et ils ont récité de la poésie en serbe et dans d'autres langues. Ensuite ils se sont répartis en ateliers pour l'apprentissage du turc, du slovène, de l'italien, du grec et du latin, où ils ont appris autant qu'il n'en faut pour la bonne humeur, tel qu'il nous a été dit au Ribnikar. Tous les visiteurs de la manifestation ont reçu des bulletins d'enquête avec des questions sur les langues qu'ils parlent et ils ont été invités à écrire leur phrase favorite en serbe et à la traduire dans les langues qu'ils manient.

 

Irina Aleksic de la 8ème classe de cette école nous a déclaré qu'elle avait eu l'occasion d'utiliser ses connaissances en langues étrangères aux USA, en Autriche, en France... Elle dit que les étrangers avec lesquels elle a échangé n'ont pas caché leur satisfaction que l'entente ait été si facile.

 

Et les autres

 

"Nous sommes en période d'examens et nous venons tout juste de célébrer les deux siècles d'enseignement supérieur en Serbie", a déclaré pour e-novine Dalibor Soldatic, le doyen en second pour la coopération internationale et la science à la Faculté philologique, où sont enseignées 24 langues étrangères et où ce sont l'anglais, l'italien et l'allemand qui remportent le plus de suffrages.

 

La Journée Européenne des Langues n'a pas non plus été célébrée par l'Institut Goethe, ce qui ne manque pas de surprendre quand on sait que sa section à Zagreb n'est pas restée les bras croisés. On nous a appris qu'à cette occasion les écrivains Vida Ognjevic et Dragan Velikic ont accordé des déclarations pour la radio Beta RFI... Il en va de même avec l'Institut Cervantes. Au téléphone du Centre culturel français personne ne s'est manifesté et les informations requises n'ont pas davantage pu être recueillies auprès de l'Institut italien pour la culture.

 

"Je ne sais que vous dire", a répondu la responsable du Secrétariat municipal pour la culture, comme s'il s'agissait d'un secret strictement gardé. La porte-parole du ministère de la Culture a "oublié" de nous recontacter, après s'être étonnée lorsqu'elle a entendu ce pour quoi nous l'interrogions. Cette fois, la Section du centre des langues étrangères de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Serbie a également manqué au rendez-vous. Les années précédentes, elle avait célébré cette date.

 

A la différence de Belgrade, la chose a été fêtée à Podgorica au KIC Budo Tomovic, tandis qu'à Zagreb, le 27 septembre, une célébration a été tenue sur la Place des fleurs, où les ambassades et les instituts ont présenté la riche variété des langues de l'Europe. Le groupe berlinois Stamping Feet s'est produit alors qu'un jeu avec des récompenses à la clé était organisé. Le ministère croate des Affaires étrangères s'était associé à l'organisation de la manifestation.

 

La diversité est la devise

 

Malgré les expectatives de l'année 2001, lorsque la Journée des Langues avait été instaurée, afin de souligner le besoin que soient apprises les langues et que soit renforcée la compréhension interculturelle, sept ans plus tard il se fait que seule la moitié des citoyens de l'UE peut converser dans une autre langue. Cela a conduit l'UE a imaginer une nouvelle stratégie qui sous-entend que l'apprentissage d'une autre langue est un processus qui ne s'achève pas avec la scolarité. La Commission européenne a organisé en 2008 une série de débats sur le multilinguisme en Europe, tout cela dans le cadre de l'année 2008 comme l'Année européenne du dialogue interculturel. Le dernier débat a eu lieu au début septembre à Bruxelles.

 

"Je pense que le multilinguisme est l'un des trésors cachés de l'UE", avait déclaré Anna Záborská, une députée slovaque au Parlement européen. Celle-ci persiste à croire que les Européens évitent de reconnaître la diversité linguistique sur le continent.

 

"Les électeurs n'accepteront jamais le Parlement européen s'ils ne sont pas en mesure d'entendre des candidats qui parlent dans leur langue maternelle", a signalé Bernd Poselt, un membre du Parlement européen issu d'Allemagne. Lui aussi estime que le multilinguisme est un élément fondamental de la structure démocratique de l'UE, qui, malgré qu'elle possède 23 langues officielles, utilise l'anglais, le français et l'allemand dans les institutions à Bruxelles et qui doit employer un grand nombre de traducteurs.

 

Cette année, la célébration centrale s'est déroulée à Paris et cela au cours de la présidence française de l'Union. Quelques jours auparavant, au musée du Louvre, la ministre française de la Culture Christine Albanel avait tenu une conférence de presse officielle en compagnie de ses collègues de l'UE. En mars de cette année, elle avait déclaré pour le Telegraph britannique que la présidence française de l'Union "pourrait être une opportunité pour encourager à parler d'autres langues indépendamment de l'anglais international ou 'globish' qui n'est qu'une version dégénérée de l'anglais et n'a que peu de rapport avec la langue de Virginia Wolf". Pour elle, "certains estiment que la diversité culturelle et linguistique est un obstacle à la communication."

 

"L'apprentissage des langues aide à éviter que soit étiquetés les individus et aide à développer la curiosité et l'ouverture envers d'autres gens et cultures. Cela nous aide à voir que l'interaction avec des personnes dont les identités culturelles sont distinctes constitue une expérience qui enrichit", a déclaré lors de la Journée Européenne des Langues Terry Davis, le secrétaire général du Conseil de l'Europe.

 

Mas vale pajaro en la mano que ciento volando ou Bolje vrabac u ruci, nego golub u grani (Mieux vaut un moineau dans la main qu'un pigeon sur la branche). Et mieux vaut également une petite célébration dans l'école Ribnikar. On pourra juste regretter que le fonctionnaire de l'Etat Igor Bajic est presque parvenu à la gâcher, en parlant aux enfants de gros sous venus des fonds européens, que la Serbie n'a pas encore commencé à dépenser, plutôt que de s'adresser à eux dans une des langues européennes.

 

Il reste l'espoir que cette Journée sera plus dignement célébrée l'année prochaine à Belgrade, précisément comme à Paris qui fut tout entière sous le signe de diverses paroles européennes ayant trouvé leur place sur des ballons, dans les échoppes, sur les édifices le long de la Seine...

 

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Source : e-novine, le 28 septembre 2008.

 

http://www.pap-thecoastcentre.org/pdfs/GIZC%20en%20Croatie.pdf

 

 

 


 
 
posté le 28-09-2008 à 17:05:34

Les étudiants croates et italiens abolissent le grand fossé

 

Moins volumineux que la grande Muraille de Chine, moins impressionnant que le Mur de Berlin, mais pour les étudiants italiens et croates d'une école secondaire cela ressemblait trop à une barrière et ils l'ont abattue.

 

"Les étudiants ont détruit le mur", a déclaré jeudi à l'AFP Mauricio Simkovic, un fonctionnaire local dans la petite ville de Buje située dans le nord-ouest de la Croatie.

 

Le directeur d'une école italienne, Claudio Stocovaz, avait ordonné la construction du mur en août afin de séparer son établissement de deux écoles secondaires croates dans le même bâtiment.

 

Il dit avoir pris cette mesure inhabituelle en vue de mettre un frein à l'indiscipline et il rejette les accusations des autorités locales selon lesquelles il soumettait la minorité italienne à une ségrégation vis-à-vis de la majorité croate.

 

Confirmant que le mur avait été "partiellement détruit" par les élèves, Stocovaz a dit à l'AFP qu'il allait maintenant ordonner qu'on l'enlève entièrement.

 

"Le mur n'existera plus et cette comédie prendra fin", a-t-il dit.

 

"Il avait été construit pour améliorer le climat dans l'école, pour avoir plus d'ordre et moins d'anarchie".

 

"C'est un mur de 10 mètres carrés et non pas le Mur de Berlin ou la Muraille de Chine", a-t-il dit, tout en accusant les politiciens locaux d'essayer de politiser la question à leur propre avantage.

 

Les Italiens constituent environ 30% des 5.300 habitants de Buje. La petite ville proche de la côte adriatique croate se trouve à la frontière slovène à moins de 30 kilomètres du territoire italien.

 

Quelque 19,600 Italiens, vivant principalement dans la péninsule d'Istrie au nord-ouest, constituent moins d'un pour-cent de la population croate, chiffrée à 4,4 millions, et ils bénéficient d'un certain degré d'autonomie culturelle, linguistique et éducationnelle.

 

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Source : haaba.com, le 27 septembre 2008

 

 


 
 
posté le 27-09-2008 à 12:36:28

Nouvelle manifestation des journalistes ce lundi

 

 

Les agressions physiques et verbales contre des journalistes sont devenues une pratique en Croatie, la toute dernière victime d'une agression étant le journaliste du Vecernji list, Sergej Zupanic.

 

Michel Ljubas a menacé, ce que rapportent les médias aujourd'hui, de fracasser la tête à notre collègue au cas où il le photographierait, et il a tenté de lui ôter son appareil photo.

 

Sergej Zupanic était hier en mission professionnelle devant le bâtiment du Tribunal correctionnel de Zagreb lorsqu'il a voulu photographier M Ljubas, contre lequel est menée une action judiciaire.

 

L'Association des journalistes croates (HND) doit une fois encore constater que les agressions physiques et verbales sont devenue une pratique en Croatie. Rien que pour cette année ont été physiquement attaqués Danijela Banko, Filip Brala, Ivo Pukanic, Dusan Miljus et Marin Franov, tandis que Drago Hedl a reçu une menace de mort anonyme.

 

La HND tiendra ce lundi, le 29 septembre 2008, à partir de 11h, une manifestation pacifique tout près des Portes de pierre à Zagreb, par laquelle elle rappellera aux autorités qu'elles n'ont toujours pas mis la main sur les coupables de la tentative de meurtre sur le journaliste du Jutarnji list Dusan Miljus.

 

La manifestation servira à souligner que n'ont pas davantage été découverts les coupables pour d'autres graves agressions physiques récentes contre des citoyens, pas plus que pour le meurtre d'un mineur d'âge à Zagreb.

 

C'est pourquoi la HND appelle le Gouvernement de la République de Croatie à enfin stopper, sans tergiverser ni user de calculs, l'escalade de violence dans la société et assurer que les coupables seront déférés devant la justice.

 

ZDENKO DUKA, président de l'Association des journalistes croates.

 

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Source : H-alter, le 25 septembre 2008.

 

 


Commentaires

 

1. rimesoudeprime  le 27-09-2008 à 16:18:34  (site)

si tu aimes les poémes fais passer l'adresse de mon blog.
merci d'avance.

 
 
 
posté le 25-09-2008 à 19:47:24

Le Queer fait frémir Sarajevo

 

 

Les premiers jours après qu'eurent été installés les panneaux géants du Queer Festival, aucune réaction n'avait été dénotée à Sarajevo. Le dessin intriguant d'une personne au sexe inconnu diversement revêtue n'avait pas éveillé une grande attention. Puis, c'est alors que surgit un grand tollé. Quelqu'un avait associé le Queer Festival à une parade gay et quelqu'un d'autre (ou peut-être le même) avait associé tout cela avec le mois de Ramadan. C'est ainsi que le festival fut déclaré offensant pour les musulmans. Or, comme les musulmans forment quasiment la totalité de Sarajevo, les autorités religieuses se positionnèrent aux premières loges pour condamner le Queer.

 

Il fut vain et sans écho d'expliquer que le Queer Festival n'était pas une parade gay et que le moment où il prendrait place (le 24.29.09) ne pouvait être mis en rapport avec le Ramadan. La plupart de ceux opposés à ce que le Queer Festival soit condamné l'ont justifié en disant que cela n'est pas une parade gay et qu'il n'y a pas de volonté à ce que cela le devienne. Slobodanka Dakic, une des organisatrices du festival insiste que ceci est un état séculier et que personne n'a pour devoir de s'adapter aux jours de fête religieux.

 

Le Comité d'Helsinki de Bosnie-Herzégovine est venu s'interposer en défense des organisateurs. Sa juriste attitrée Blazenka Kordic a signalé que contester le droit au rassemblement public peut mener à ce que soient menacés les droits humains. Hélas, nous avons déja été témoins de discours de haine. Manifestement Kordic songe aux affiches MORT AUX PÉDÉS, qui sont apparues quelques jours après que ne le furent les panneaux géants dont il a été question.

 

Outre les appels au meurtre, sans doute destinés aux organisateurs et aux visiteurs du Queer Festival, Sarajevo a été recouverte le jour de l'inauguration du Festival par des affiches sur lesquelles la maladie des homosexuels est expliquée avec force détails. Le joli fond et la qualité du papier atténuaient le fait que s'y trouvent des mensonges communs. Parmi d'autres inepties, il est écrit que les pédés vivent brièvement et en proie à la maladie. Les affiches ne sont pas signées. En revanche est signée la condamnation du festival par 13 associations estudiantines, islamistes et appartenant à la jeunesse.

 

Moins nombreux sont ceux à avoir soutenu le Queer Festival, tout comme une future Parade gay. Leurs soutiens sont publics et ils figurent sur la page officielle du Queer.

 

Le professeur Ugo Vlaisaljevic a fermement condamné les adversaires du festival, qui pour l'essentiel proviennent des rangs du clergé musulman. Il les a accusés de considérer que le mois du Ramadan est exclusivement leur espace médiatique et de ne pas permettre qu'on leur accapare l'attention de l'opinion durant cette période. En l'espèce, l'opinion est entendue comme étant exclusivement musulmane. Il a été plus facile aux dirigeants religieux de demander que soit interdit le festival plutôt que d'appeler les croyants à ne pas y assister.

 

Etant donné que le tollé autour du festival n'est produit bien avant le festival lui-même, les institutions civiles, les associations non gouvernementales ainsi que des personnalités publiques ont eu le temps de se ressaisir et de soutenir publiquement le festival. C'est ce qu'a également fait le tout-puissant Bureau du Haut Représenant (OHR), qui a fait comprendre que restreindre les droits humains de telle façon ne saurait être toléré. Par là même il venait d'être mis, grosso modo, un point final au débat public. Le Ramadan a continué sa tradition millénaire tandis que le Queer Festival a poursuivi les préparatifs pour sa première tenue traditionnelle dans Sarajevo, la musulmane.

 

C'est sur le forums internet que se laisse au mieux décrire l'émoi parmi l'opinion. Dans l'avalanche d'appuis et de condamnations a émergé une pensée dans les médias imprimés. En réponse à la demande de déplacer le festival est apparue la contre demande : Déplacez le Ramadan !

 

Cette requête sacrilège, et pour de nombreux musulmans impudentes, a ouvert les yeux sur ce que pouvait avoir d'absurde les attaques contre le festival. En quoi le festival les concerne-t-il, s'ils n'ont pas l'intention d'y assister !?, s'est demandé un citoyen de Sarajevo lors d'une enquête à la télévision. Les autres participants de l'enquête ont tour à tour accusé l'Amérique de fomenter un complot, l'Occident de faire preuve d'immoralité et la télévision de corrompre la jeunesse.

 

Sarajevo s'est toujours enorgueillie de diverses formes de tolérance, mais jamais la tolérance n'avait été sérieusement mise à l'épreuve, exception faite de la guerre. La tolérance envers des opinions et des comportements différents est un concept nouveau pour Sarajevo. Dans cette ville il est difficile d'être gothique, punk ou skindhead. Les sous-cultures n'existent quasiment pas, et si elles existent, elles sont peu nombreuses et non visibles. Tout comportement qui contraste avec les normes fixées est a priori déviant. Il ne faut guère attendre longtemps pour que survienne la condamnation sociale. C'est pourquoi le Queer Festival est un choc pour Sarajevo.

 

La brièveté du festival et ses allures modestes empêcheront que l'intolérance ne monte davantage d'un cran. Quelques spectacles et expositions, plus l'une ou l'autre séance musicale, feront que le Queer se maintienne dans les limites privées et semi-illégales d'un groupe de pédés. S'il n'y avait eu les panneaux géants, on n'en aurait pas fait tout un plat.

 

Le plat sera pour la Parade gay. Or, elle aura lieu.

 

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Source : H-alter, le 25 septembre 2008.



 

  
     
 02. Split
 217.493 226.321 175.140 189.388
 03. Rijeka
 138.558 139.743 143.800 167.924
 04. Osijek
   85.817 126.935   90.411 104.761
 05. Zadar
   72.991   72.418   72.118   76.343
 06. Slavonski Brod
   62.925   61.823   58.642
   55.683
 07. Sesvete
   61.458   56.717   44.914   35.337
 08. Pula
   59.565   59.305   58.594   62.378
 09. Kaštela
   51.517   55.842   34.103   29.168
 10. Karlovac
   47.145   53.606   49.082   59.999
 11. Varaždin
   42.182   41.984   41.434   41.846
 12. Šibenik
   37.159   37.124   37.060   41.012
 13. Velika Gorica
   36.947   35.987   33.339   31.614
 14. Sisak
   34.684   35.987   33.339   31.614
 15. Vinkovci
   33.378   33.338   33.239   31.614
 16. Vukovar
   29.015   29.292   30.126   44.639
 17. Bjelovar
   28.781   27.783   27.378   26.926
 18. Dubrovnik
   26.452   27.409   30.436   49.728
 19. Koprivnica    26.386   25.974   24.809   24.238
 20. Đakovo
   22.027   21.733   20.912   20.317
 21. Požega
   21.365   21.254   20.943   21.046
 22. Zaprešić   17.583   17.662   17.538   15.678
 23. Solin
   15.890   15.962   15.850   12.575
 24. Čakovec
   15.830   15.904   15.750   15.999
 25. Virovitica
   15.629   15.699   15.589   16.167
 26. Samobor
   15.185   15.254   15.147   14.170
 27. Kutina
   14.852   14.919   14.814   14.992
 28. Metković    13.908   13.971   13.873   12.026
 29. Petrinja
   13.908   13.898   13.873   12.026
 30. Županja
   13.810   13.872   13.775   11.947
 31. Rovinj
   13.501   13.562   13.467   12.910
 32. Makarska
   13.415   13.475   13.381   11.743
 33. Nova Gradiška   13.298   13.358   13.264   14.044
 34. Križevci
   11.570   11.622   11.541   11.236
 35. Sinj
   11.497   11.549   11.468   11.378
 36. Knin
   11.156   11.206   11.128   12.331
 37. Slatina
   10.948   10.997   10.920
   11.416
 38. Trogir
   10.935   10.984   10.907   10.266
 39. Poreč
   10.475   10.522   10.448    7.585

 

 


 
 
posté le 24-09-2008 à 13:48:14

Zagreb : Conférence : "Nous avons le droit de savoir"

 

 

Zagreb : L'enquête sur la mise en oeuvre de la Loi sur le droit d'accès à l'information que GONG a menée entre mai et septembre 2008 a montré qu'il n'a pas été répondu en conformité avec la loi dans plus de 50% des demandes adressées aux organes des pouvoirs publics.

 

Cette information a été publiée lors de la conférence "Nous avons le droit de savoir", à l'occasion de la Journée internationale du droit à l'accès à l'information, qui a été organisée à Zagreb par le Bureau central de l'etat pour l'administration, GONG, Transparency International Hrvatska (TIH) et l'Association des journalistes croates (HND).

 

Sur 168 demandes ayant été soumises en conformité avec la loi, il a été répondu à 83 demandes, soit 49,9%, tandis qu'il n'a pas été répondu dans les délais ou pas du tout répondu à 85 demandes ou 50,59%. Les enquêtes menées en 2005/2006 et 2006/2007 avaient montré que le nombre de demandes ayant reçu une réponse avait dépassé les 50 pour-cent.

 

La toute dernière enquête a de nouveau pointé le problème de la non-existence d'une institution indépendante, telle qu'un commissaire, qui dans un intervalle raisonnable mènerait un test d'intérêt général.

 

En outre on peut en déduire qu'il est relativement facile d'obtenir des réponses aux questions qui ne sont pas de nature sensible et ne touchent pas aux opérations financières des pouvoirs publics. Pas plus que les années précédentes, les organes ne sont enclins à fournir la documentation.

 

Il s'est également avéré que les procédures pour obtenir des informations plus complexes et plus sensibles restent compliquées, trop longues et impliquant potentiellement des frais importants pour les citoyens, et qu'une éducation systématique des organes des pouvoirs publics est nécessaire.

 

L'enquête avait pour effet de vérifier la mise en oeuvre de la loi au travers de questions posées par les citoyens à diverses institutions des pouvoirs de l'Etat et locaux, de sorte qu'a été sélectionné un échantillon de 78 organismes sur la Liste des organes des pouvoirs publics pour l'année 2008, auxquels des volontaires de GONG ont adressé en leur nom propre des demandes pour accéder à certaines informations.

 

La vice-Premier ministre du Gouvernement Jadranka Kosor a déclaré, en ouvrant la conférence, que le droit à l'information est l'un des droits humains fondamentaux et qu'il faut oeuvrer quotidiennement à améliorer la communication. Elle a affirmé que l'information doit être complète mais que si les médias publient des données inexactes ils doivent alors publier une rectification. "L'information exacte et en temps opportun est l'un des puissants mécanismes dans la lutte contre la corruption", a terminé Kosor. S'agissant du Fonds pour les vétérans croates, Kosor a déclaré que la liste des vétérans ne peut être divulguée sans leur accord. Lorsqu'il s'agit de la question des séances gouvernementale à huis clos, ce qui a entraîné des reproches, Kosor a déclaré que la plupart des pays ont la même pratique.

 

La présidente de GONG Suzana Jasic admet que les séances à huis clos du Gouvernement sont spécifiques à maints Gouvernements mais que le problème est que les rapports des séances sont incomplets et généraux. Les responsables de GONG, de TIH et de la HND ont plaidé pour que soit amendée la loi existante. "Les résultats de l'enquête montrent qu'il serait nécessaire de changer la loi", a déclaré le président de la HND Zdenko Duka.

 

Le président de TIH Zorislav Petrovic espère que les associations en collaboration avec le Gouvernement parviendront à ce que les organes des pouvoirs publics soient ouverts.

 

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Source : GONG, le 24 septembre 2008. video

 

Version croate : http://www.gong.hr/news.aspx?newsID=1812&pageID=1

Version anglaise : http://www.gong.hr/news.aspx?newsID=1813&pageID=2

 

 

 

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La promotion de la science dans un "vaisseau spatial"


Un vaisseau spatial sur le point de se poser. C'est ainsi qu'apparaîtra le futur Centre pour la diffusion de la science dans le Blok 39 à Novi Beograd. Partant de garages souterrains il est porté par des ascenseurs transparents qui le situe dans un espace qui n'est "ni au ciel ni sur terre". Au premier étage seront disposées des installations concernant les phénomènes scientifiques, les savants célèbres, et peut-être que Tesla, Pupin ou Milanković s'y promèneront ressuscités par la technique de l'hologramme.

Un étage plus haut les scientifiques attendront les étudiants et les autres visiteurs prêts à se frotter directement à la science et à réaliser des expériences intéressantes. Le projet de ce bâtiment peu commun, qui prétend devenir le nouveau symbole de Belgrade, est une oeuvre de l'architecte autrichien Wolfgang Tschapeller.

C'est lui qui a remporté le concours international où 232 groupes d'architectes de 47 pays se sont confrontés. Un jury international, composé de Božidar Đelić, Vice-Premier ministre et ministre de la Science et du Développement technologique, Dejan Vasović, architecte municipal de la Ville de Belgrade, Jovan Mitrović, président de l'Alliance des architectes de Serbie, ainsi que les architectes Roberto Simon du Brésil, Dorte Mandrup du Danemark, Gunter Katerl d'Autriche et Uranija Klutizinioti de Grèce, en ont décidé ainsi à l'unanimité.

Le planétarium au sommet du bâtiment, installé dans une boule géante, accueillera des télescopes et d'autres équipements astronomiques. C'est bien ici que les visiteurs auront l'occasion d'entrevoir les secrets de l'espace.

- Ce projet est à la fois original et poétique. Je suis sûr que les gens feront le déplacement pour venir voir cette construction, pas seulement intéressante pour les architectes, a commenté Dorte Mandrup.

La valeur de tous les travaux dans ce centre est de 20 millions d'euros, et les moyens ont été assurés par un crédit de la Banque européenne d'investissement. La construction débutera l'année prochaine et déjà en 2012 les premiers visiteurs pourront s'ouvrir sur le monde excitant de la science.

- Nous devons permettre aux jeunes de goûter aux sortilèges de la science et de la technologie en un seul lieu, d'une façon excitante et amusante, mais aussi exigeante. Le centre sera un lieu pour que les étudiants découvrent la science internationale, mais aussi pour que nous présentions la science serbe. Des enfants de toute la Serbie viendront dans notre centre accompagnés de leurs professeurs et parents, a déclaré Božidar Đelić en présentant le projet. Ce concours a été le plus grand de cette année dans le monde. Aucun n'a vu un aussi grand nombre de travaux présentés. Les propositions étaient anonymes, le jury pour l'essentiel étranger, et le tout a été contrôlé par des superviseurs de l'Union internationale des architectes.

En parlant du centre, Đelić a promis que sa construction ne diminuera pas les autres investissements dans la science. Bien au contraire. Il juge que le projet n'est pas mégalomaniaque mais réaliste.






Promocija nauke u „svemirskom brodu“



POPUT svemirskog broda, koji se priprema za prizemljenje, izgleda će budući Centar za promociju nauke u Bloku 39 na Novom Beogradu. Iz podzemne garaže, providnim liftovima penje se u prostor „ni na nebu ni na zemlji“. Na prvom spratu biće postavke o naučnim fenomenima, slavnim naučnicima, možda hologramskom tehnikom oživljeni prošetaju Tesla, Pupin ili Milanković.


Sprat više naučnici čekaju đake i ostale posetioce da u laboratorijama probaju nauku uživo, izvedu zanimljive eksperimente. Projekat ovog nesvakidašnjeg zdanja, koje pretenduje da postane novi simbol Beograda, delo je austrijskog arhitekte Volfganga Čapelera.


Njegov rad pobedio je na međunarodnom konkursu na koji su se prijavila 232 arhitektonska tima iz 47 zemalja. Međunarodni žiri, koji su činili Božidar Đelić, potpredsednik Vlade i ministar za nauku i tehnološki razvoj, Dejan Vasović, gradski arhitekta grada Beograda, Jovan Mitrović, predsednik Saveza arhitekata Srbije, i arhitekte Roberto Simon iz Brazila, Dorte Mandrup iz Danske, Gunter Katerl iz Austrije i Uranija Klutizinioti iz Grčke, jednoglasno je doneo odluku.

PLANETARIJUM NA vrhu zgrade, u džinovskoj kugli biće smešten planetarijum, opremljen teleskopima i drugom astronomskom tehnikom. Posetioci će, baš odavde, moći da odškrinu tajne svemira.

- Ovaj projekat originalan je i poetičan u isto vreme. Sigurna sam da će ljudi putovati da bi videli ovu građevinu, zanimljivu ne samo za arhitekte - prokomentarisala je Dorte Mandrup.


Vrednost svih radova na ovom centru je 20 miliona evra, a sredstva su već obezbeđena kreditom Evropske banke za razvoj. Gradnja će početi naredne godine, a već 2012. godine u uzbudljivi svet nauke trebalo bi zavire prvi posetioci.


- Moramo da omogućimo najmlađima da se na jednom mestu, na uzbudljiv i zabavan, ali i zahtevan način, upoznaju sa čarima nauke i tehnologije. Centar će biti mesto da se đaci sretnu sa svetskom naukom, ali i da svetu predstavimo srpsku nauku. Deca iz cele Srbije dolaziće sa nastavnicima i roditeljima u naš centar - rekao je Božidar Đelić, predstavljajući projekat. - Ovaj konkurs bio je najveći ove godine u svetu. Ni na jedan nije prijavljen ovoliki broj radova. Prijave su bile anonimne, žiri većinom iz inostranstva, a sve su nadgledali supervizori Međunarodne unije arhitekata.


Govoreći o Centru, Đelić je obećao da zbog njegove gradnje ostale investicije u nauku neće biti umanjene. Naprotiv. Projekat, procenjuje, nije megalomanski već realan.


Source : novosti.rs, le 19 décembre 2010.

 

 

  
  
  

 

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